Les quotas individuels échappent aux pêcheurs de langouste pour arriver aux mains d’investisseurs extérieurs. Katell Hamon a proposé des garde-fous. (Photo : DR)
Les quotas individuels échappent aux pêcheurs de langouste pour arriver aux mains d’investisseurs extérieurs. Katell Hamon a proposé des garde-fous. (Photo : DR)

Une jeune chercheuse récompensée pour l’étude de la pêche en Tasmanie

Katell Hamon fait partie des six lauréats du prix Bretagne jeune chercheur 2015, décerné le 6 novembre. Sa thèse : l’analyse bio-économique de la réponse d’une pêcherie à un changement de régulation de l’accès, avec le cas des quotas individuels transférables (QIT) dans la pêcherie de langouste en Tasmanie.