Le "Geo Caribbean", l'un des cinq navires jusqu'ici possédés en propriété par CGG et qui vont être transférés à une nouvelle joint-venture formée avec Eidesvik. (Photo Alain Simoneau)
Le "Geo Caribbean", l'un des cinq navires jusqu'ici possédés en propriété par CGG et qui vont être transférés à une nouvelle joint-venture formée avec Eidesvik. (Photo Alain Simoneau)

CGG ne possédera bientôt plus aucun navire en propre

CGG renforce encore ses liens avec le norvégien Eidesvik. Les deux compagnies viennent de signer un accord pour la mise en place d’un nouveau dispositif de propriété de la flotte du groupe français d'exploration sismique.

Concrètement, les deux partenaires vont créer une coentreprise à 50/50. Cette société deviendra propriétaire des cinq navires sismiques jusqu'ici détenus à 100 % par CGG et aujourd’hui sous cocon : Geo Coral - qui est en train d’être remis en opération -, Geo Caribbean, Geo Celtic, CGG Alizé et Oceanic Challenger.

Cette coentreprise détiendra aussi les deux navires déjà co-détenus par CGG (à 49 %) et Eidesvik (à 51 %) : les Oceanic Vega et Oceanic Sirius.

Cet accord marque « une étape majeure dans le processus de restructuration de CGG », souligne Christophe Barnini, son directeur de la communication. La propriété de 50 % des cinq navires susmentionnés sera transférée à Eidesvik et la nouvelle société reprendra tous les financements attachés aux bateaux. Résultat : la dette brute de CGG sera réduite de 182,5 millions de dollars. L’accord diminuera aussi les coûts d’affrètement.

Ce dispositif mis en place dans le cadre de la restructuration financière de CGG a des conséquences sur la gestion de sa flotte. C’est en effet CGGE, autre coentreprise avec Eidesvik, qui gérera les cinq navires transférés, mission qu’elle remplit déjà pour les Oceanic Vega et Oceanic Sirius. Par le passé, ces cinq navires étaient gérés par GeofieLD, joint-venture entre CGG et le français LDA.

 Carole LANZI

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