• Un concombre de mer gélatineux, parfaitement adapté à l’eau profonde. (Photo : Asher Flatt)
    Un concombre de mer gélatineux, parfaitement adapté à l’eau profonde. (Photo : Asher Flatt)
  • Chalutage sur le pont arrière du « RV Investigator ». (Photo : Asher Flatt)
    Chalutage sur le pont arrière du « RV Investigator ». (Photo : Asher Flatt)
  • Alastair Graham rassemble les poissons du chalut profond sur le pont du « CSIRO RV Investigator ». (Photo : Asher Flatt)
    Alastair Graham rassemble les poissons du chalut profond sur le pont du « CSIRO RV Investigator ». (Photo : Asher Flatt)
  • Trois éponges carnivores trouvées dans le chalut. (Photo :  Karen Gowlett-Holmes)
    Trois éponges carnivores trouvées dans le chalut. (Photo : Karen Gowlett-Holmes)
  • Cet engin métallique comprend des filets et tubes d’échantillonnages libérés lorsqu’il touche le fond. (Photo : Rob Zugaro)
    Cet engin métallique comprend des filets et tubes d’échantillonnages libérés lorsqu’il touche le fond. (Photo : Rob Zugaro)
  • Un « puffed-up coffinfish », qui vit sur des fonds marins boueux ou rocheux. (Photo : Asher Flatt)
    Un « puffed-up coffinfish », qui vit sur des fonds marins boueux ou rocheux. (Photo : Asher Flatt)
  • Un crabe de roche (Neolithodes-cf-bronwynae) à l’armure sur mesure pour vivre dans les profondeurs. (Photo : Asher Flatt)
    Un crabe de roche (Neolithodes-cf-bronwynae) à l’armure sur mesure pour vivre dans les profondeurs. (Photo : Asher Flatt)
  • Une sorte de petit homard, Munidopsis antonii. (Photo : Asher Flatt)
    Une sorte de petit homard, Munidopsis antonii. (Photo : Asher Flatt)
  • Apparenté aux poissons-lézards, avec son corps allongé et sa tête effilée et aplatie, le Bathysaurus ferox ou Bathysauridae, tout pâle, possède des dizaines de dents. Il dévore les poissons et crustacés qu’il croise. (Photo : Asher Flatt)
    Apparenté aux poissons-lézards, avec son corps allongé et sa tête effilée et aplatie, le Bathysaurus ferox ou Bathysauridae, tout pâle, possède des dizaines de dents. Il dévore les poissons et crustacés qu’il croise. (Photo : Asher Flatt)
  • Même les bébés sont bien fournis en dents. (Photo : Asher Flatt)
    Même les bébés sont bien fournis en dents. (Photo : Asher Flatt)
  • Une gigantesque étoile de mer. (Photo : Robert Zugaro)
    Une gigantesque étoile de mer. (Photo : Robert Zugaro)
  • Une étoile fragile, Ophiohamus georgemartini. (Photo : Caroline Harding)
    Une étoile fragile, Ophiohamus georgemartini. (Photo : Caroline Harding)
  • Un ensemble d’étoiles Amphiophiura paraconcava découvert vers la fin du voyage. (Photo : Asher Flatt)
    Un ensemble d’étoiles Amphiophiura paraconcava découvert vers la fin du voyage. (Photo : Asher Flatt)
  • Le « Blind Cusk Eel », poisson gélatineux vivant à une profondeur de 2 000 à 6 000 mètres. (Photo : CSIRO Australian National Fish Collection)
    Le « Blind Cusk Eel », poisson gélatineux vivant à une profondeur de 2 000 à 6 000 mètres. (Photo : CSIRO Australian National Fish Collection)
  • Le tripodfish (trépied) a des yeux minuscules et une vision très médiocre. (Photo : Robert Zugaro)
    Le tripodfish (trépied) a des yeux minuscules et une vision très médiocre. (Photo : Robert Zugaro)
  • Le « Grideye Spiderfish » possède une paire de grandes plaques ovales jaunes verdâtres sur la surface supérieure de la tête qui remplace les yeux. (Photo : Asher Flatt)
    Le « Grideye Spiderfish » possède une paire de grandes plaques ovales jaunes verdâtres sur la surface supérieure de la tête qui remplace les yeux. (Photo : Asher Flatt)
  • Le « Blind Cusk Fish », connu internationalement pour son absence de visage. (Photo : Asher Flatt)
    Le « Blind Cusk Fish », connu internationalement pour son absence de visage. (Photo : Asher Flatt)

Les trésors de l’exploration des abysses au large de l’Australie

Le vendredi 16 juin s’est achevée une expédition inédite d’un mois au large de l’Australie, Blogging the abyss, à la découverte de la biodiversité de fonds de 2 500 à plus de 4 000 mètres. Aperçu en diaporama des étranges créatures pêchées par cette équipe internationale de plus de 30 chercheurs, en milieu hostile et méconnu.

Des chercheurs du Royaume-Uni, de Belgique, de France, d’Autriche, de Russie et de Malaisie ont pris part à cette expédition dirigée par le docteur Tim O'Hara du Museum Victoria. Aux plus grandes profondeurs, déployer et relever les filets prenait jusqu’à 7 heures.

Leurs découvertes sont détaillées sur le site de l’expédition, avec tous les détails sur les espèces découvertes et les procédés scientifiques et techniques mis en œuvre lors de cette expédition.

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