Nass&Wind Offshore a mis en service plusieurs appareils de mesure précise du vent sur les sites potentiels (DR).
Nass&Wind Offshore a mis en service plusieurs appareils de mesure précise du vent sur les sites potentiels (DR).

Un troisième consortium sur les rangs pour le second appel d’offres éolien offshore

La société Nass[&]Wind Offshore a annoncé le vendredi 13 septembre qu’elle finalisait des négociations en vue de concourir au deuxième appel d’offres pour l’éolien en mer. Celui-ci porte sur la zone du Tréport et sur celle des deux îles vendéennes de Yeu et Noirmoutier (480 à 500 MW pour chaque).

La société lorientaise, spécialisée dans le développement de projets de parcs éoliens en mer, ne précise pas l’identité de ses partenaires dans ce consortium, le troisième sur les rangs après ceux associant EDF Énergies nouvelles et WPD Offshore (avec des turbines Alstom), qui s’est déclaré à la fin mai, et celui unissant GDF Suez et EDPR (avec des turbines Areva), annoncé au début juillet.

On ne peut cependant que faire le lien avec les déclarations, dans Les Échos du même jour, de Christophe de Maistre, président de Siemens France, indiquant que son groupe sera candidat dans le cadre d’une offre franco-allemande. Mais le ou les énergéticiens associés dans ce troisième consortium ne se sont pas encore dévoilés.

Quant à Nass[&]Wind Offshore, qui était associé à EDF lors du premier appel d’offres en tant que développeur de projets, il s’affichera cette fois-ci « comme un des partenaires financiers du consortium ».

La date limite de remise des dossiers à la Commission de régulation de l’Énergie (CRE) a été fixée au 29 novembre, avec une décision au printemps 2014. La construction des deux parcs est prévue entre 2021 et 2023.