La décision de désarmer le "Symphony", un navire de 12-14 steamers sous pavillon français, est actée. (Photo : CGG)
La décision de désarmer le "Symphony", un navire de 12-14 steamers sous pavillon français, est actée. (Photo : CGG)

Sismique : CGG va désarmer le "Symphony" et réduire sa flotte de navires 3D de 18 à 13 unités

Le leader mondial de la sismique, CGG, s'apprête à ramener sa flotte de navires 3D haut de gamme de 18 à 13, en désarmant le Symphony et en vendant ou en changeant l'affectation de quatre autres bâtiments.

La décision de désarmer le Symphony, un navire de 12-14 steamers sous pavillon français, est actée. C'est l'un des six navires cogérés avec Louis Dreyfus Armateurs dans la coentreprise Geofield. Pour les quatre autres, la décision définitive n'est pas prise.

La flotte de CGG avait déjà été restructurée en 2009 et 2010. L'objectif est aujourd'hui de ramener la part des revenus liée à l'activité campagnes sismiques à 35 % d'ici à 2016, contre 45 % aujourd'hui.

Ce faisant, CGG espère réduire le caractère fortement cyclique de cette activité mais aussi redresser sa rentabilité. Car l'activité de campagnes sismiques dégage une marge opérationnelle limitée à 5 %, loin de celle de ses autres métiers.

La marge opérationnelle de la division équipements (Sercel) atteint 28 % et celle de la division géologie (traitement et analyses des données sismiques pour le compte de tiers) 25 %.

Ce rééquilibrage des activités doit permettre à CGG de porter son résultat opérationnel à 600 millions de dollars en 2016 avec un chiffre d'affaires maintenu autour de 4 milliards de dollars grâce au dynamisme des activités équipements et géologie.

CGG a fini 2013 dans le rouge avec une perte nette de 691 millions de dollars, à comparer à un bénéfice net de 92 millions l'année précédente, en raison de 800 millions de dollars de dépréciations dans sa division acquisition, qui regroupe les activités de collecte de données sismiques.