Jean-Marie Ricard, prud’homme major de Thau (au centre), Marc Chastel et Jean-Claude Archimbeau, ostréiculteurs, sont très inquiets des mortalités violentes sur les coquillages. (Photo : Hélène Scheffer)
Jean-Marie Ricard, prud’homme major de Thau (au centre), Marc Chastel et Jean-Claude Archimbeau, ostréiculteurs, sont très inquiets des mortalités violentes sur les coquillages. (Photo : Hélène Scheffer)

Conchyliculteurs et pêcheurs de Thau très inquiets des mortalités

Depuis la fin juin, les mortalités touchent les moules, les huîtres matures et même les palourdes de l’étang de Thau. Les professionnels voudraient comprendre pourquoi.

Jean-Claude Archimbeau, ancien président du comité régional conchylicole (CRC) de Méditerranée, est le témoin de mortalités violentes qui touchent les huîtres de Thau, à commencer par l’exploitation familiale exploitée par son gendre, Marc Chastel. Au point qu'un matin, il a fallu trier plus de 900 huîtres de calibre n° 2 pour faire un casier de 50 coquillages, les autres étant mortes ou très faibles.

Pourtant, les mortalités sont arrivées tardivement dans le sud cette année, après le 20 juin. Mais en trois jours, tout s’est déclenché. Les moules meurent elles aussi, quand elles ne sont pas croquées par les dorades. Et les pêcheurs sont très alarmés des mortalités de palourdes.